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    Le problème du " je" poétique dans la poésie de Stéphane Mallarmé

    19e - 21e

    Mme YANO Namiko soutient sa thèse de doctorat.

    Type de thèse
    Date de soutenance 
    22 Mars 2018
    Jury 

    En présence du jury :

     

    MME FOGLIA ( PARIS 3)

    M. MARCHAL (Sorbonne U)

    M. MURAT (Sorbonne U)

    M. SCEPI ( PARIS 3)

    Sous la direction de 

    Bertrand Marchal

    à 9h30

    Salle D 035- Maison de la Recherche,

    28 rue Serpente, Paris 6e

    Doctorants
    YANO
    Résumé 

    Dans « Crise de vers » (1897), Mallarmé déclare « la disparition élocutoire du poëte », formule qui inspire aux critiques littéraires du milieu du XXe siècle la revendication de « la mort de l’auteur ». Si le poète s’efforce de disparaître, comment peut-on considérer le je parlant et le centre de la subjectivité inscrite inévitablement dans le poème ? L’impersonnalité, perçue d’abord par Mallarmé au moment de sa crise spirituelle des années 1860, est-elle compatible avec ce je ineffaçable du poème ? À partir de ces questions, la présente thèse, composée de deux parties, se propose d’interroger sa poétique de l’impersonnalité. Le premier volet vise à tracer chronologiquement l’évolution de l’idée d’impersonnalité en s’appuyant sur le discours théorique du poète. Cette idée, qui se rattache au début à un état existentiel du sujet créateur, porte au fur et à mesure sur la technique artistique et l’effet produit de l’œuvre, au cours de ses critiques sur Manet (1874-1876), Wagner (1885) et le théâtre contemporain (1886-1887). En analysant les poèmes publiés entre 1876 et 1887, période marquée par ce développement, le second volet vise à éclairer le côté pratique de l’impersonnalité. Pour saisir le paradoxe apparent de l’exigence théorique et du je poétique, nous examinerons d’un point de vue énonciatif le poème qui se produit d’une énonciation du sujet parlant. Sur ce plan de l’acte de langage, la quête mallarméenne de l’impersonnalité, articulée à celle de la pureté de la poésie, parvient, malgré son discours à la première personne, à la construction dans et par le poème d’un espace-temps fictif et théâtral qui nous apparaît à chaque lecture.

    Directeur de thèse 
    MARCHAL