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    Jean Giono et la musique

    19e - 21e

    A 14 heures, en Sorbonne, 54 rue Saint-Jacques.

    Type de thèse
    Date de soutenance 
    17 Juin 2019
    Position 
    Jury 

    Mme Carole AUROY, professeure, Université d’Angers

    M. Laurent FOURCAUT, professeur, Sorbonne Université

    Mme Anne-Yvonne JULIEN, professeur, Université de Poitiers

    M. Denis LABOURET, maître de conférences HDR, Sorbonne Université

    M. Alain ROMESTAING, maître de conférences HDR, Université Paris-Descartes

    Sous la direction de 

    Denis Labouret

    Doctorants
    PARSI
    Résumé 

    « Je ne mets rien au-dessus de la musique », écrit Giono. Pourtant, l’écrivain n’est guère musicien et refuse l’apprentissage du solfège, même si sa sensibilité musicale deviendra au fil du temps passion éclairée. La présence de la musique dans l’œuvre suit logiquement un parcours parallèle à celui qu’elle occupe dans la vie de Giono. Au-delà de sa simple présence thématique, aisément repérable dès les premiers écrits, outre les fonctions argumentatives, narratives et poétiques qu’elle offre aussi à l’écrivain, la musique s’impose progressivement comme une source d’inspiration et même un modèle esthétique pour l’homme de lettres. De manière inattendue, c’est lorsque la thématique musicale tend à disparaître que le roman devient ou tente de devenir véritablement musical chez Giono. La musique offre de plus l’occasion de s’interroger sur des tensions essentielles de l’œuvre, entre aspiration pour un certain naturel et nécessité de la culture, entre goûts musicaux très personnels et découverte de la musique via des mentors littéraires, entre modernité romanesque et prédilection pour des modèles souvent anciens, entre quête de structures musicales définies et transposition subjective de celles-ci. Giono aura proposé une réponse singulière à la question de l’impossible traduction du langage musical en mots qui taraude nombre d’écrivains. Paradoxalement, le rapport libre de Giono à la musique a une incidence sensible sur son écriture et, partant, intéresse de plein droit les études musico-littéraires et l’histoire de la littérature du xxe siècle et de ses mutations.

    Directeur de thèse 
    LABOURET